Une impression, l'impression que tous s'est effondré devant nous. Cruelle n'est-ce pas? Certes, mais tellement habituelle.
L'impression de voir la vie s'échapper devant nous, sans bouger, sans pouvoir bouger, sommes-nous d'accord ? N'étais-ce qu'une impression ? Jusqu'à ce qu'elle ne devienne réelle.
On ouvre les yeux, regarde autour de soi, doucement, sommes-nous dans la nuit ou, sommes-nous dans le noir ? Noir de la vie n'est-ce-pas ? Laissé sur le bord de la route, vagabondant.
Entouré de tous ces amis, mais pourtant se sentir tellement seul, l'interdiction de leur montrer l'existence du moindre petit sentiment. Peur ? Impossible à décrire, pudeur sûrement.
Assister à leurs joies, leurs victoires, leurs amours ! Et vous, encore seul, condamné à sourire, essayé de partager leurs joies, sans pouvoir assister à la vôtre ...
Espoir ? Oui, « si ça leurs est arrivés ça va m'arriver un jour à moi aussi?! » N'est-ce pas ? Toujours cette phrase qui fait ombre... Mais voyons, l'espoir fait vivre ! Admettons...
Pessimiste ? Non, déçue, fatiguée, écorchée vive. À cause de ? Parents : Déception fatale ?! Les études : Intérêts et espoir en voix de disparition chez les jeunes ?!
Et les amours... ? Ah les amours, censé être une douceur de la jeunesse. Se voiler la face sans cesse ? Ne jamais avouer ses sentiments, échanger des regards, mais aucune parole prononcée... Timidité ? Peur, encore une fois ? Peut-être.
Se laisser souffrir ? Devenu une habitude... L'insensibilité nous envahis peu à peu, mais, la blessure est toujours là... comme gravée en soi...
Serait-ce ça, un mal qu'on ne définit pas ? Ne plus croire en rien, en nous ?
Encore une impression...
L'impression de voir la vie s'échapper devant nous, sans bouger, sans pouvoir bouger, sommes-nous d'accord ? N'étais-ce qu'une impression ? Jusqu'à ce qu'elle ne devienne réelle.
On ouvre les yeux, regarde autour de soi, doucement, sommes-nous dans la nuit ou, sommes-nous dans le noir ? Noir de la vie n'est-ce-pas ? Laissé sur le bord de la route, vagabondant.
Entouré de tous ces amis, mais pourtant se sentir tellement seul, l'interdiction de leur montrer l'existence du moindre petit sentiment. Peur ? Impossible à décrire, pudeur sûrement.
Assister à leurs joies, leurs victoires, leurs amours ! Et vous, encore seul, condamné à sourire, essayé de partager leurs joies, sans pouvoir assister à la vôtre ...
Espoir ? Oui, « si ça leurs est arrivés ça va m'arriver un jour à moi aussi?! » N'est-ce pas ? Toujours cette phrase qui fait ombre... Mais voyons, l'espoir fait vivre ! Admettons...
Pessimiste ? Non, déçue, fatiguée, écorchée vive. À cause de ? Parents : Déception fatale ?! Les études : Intérêts et espoir en voix de disparition chez les jeunes ?!
Et les amours... ? Ah les amours, censé être une douceur de la jeunesse. Se voiler la face sans cesse ? Ne jamais avouer ses sentiments, échanger des regards, mais aucune parole prononcée... Timidité ? Peur, encore une fois ? Peut-être.
Se laisser souffrir ? Devenu une habitude... L'insensibilité nous envahis peu à peu, mais, la blessure est toujours là... comme gravée en soi...
Serait-ce ça, un mal qu'on ne définit pas ? Ne plus croire en rien, en nous ?
Encore une impression...
My smile fainted.
Vi '
